Pulp Fiction

10 juillet 2014

C’est un des classiques du cinéma, une scène d’anthologie de Pulp Fiction qui ne pouvait émerger que de la folie de Tarentino!  J’adore le caractère solonnel que Jules Winnfield prend quand il récite ce passage d’Ézéchiel :

The path of the righteous man is beset on all sides by the inequities of the selfish and the tyranny of evil men. Blessed is he who, in the name of charity and good will, shepherds the weak through the valley of darkness, for he is truly his brother’s keeper and the finder of lost children. And I will strike down upon thee with great vengeance and furious anger those who attempt to poison and destroy my brothers. And you will know my name is the Lord when I lay my vengeance upon thee.

Là où le spectateur est surpris (j’avoue que la première fois que j’ai vu le film, je me suis dit « dans le fond, Jules c’est un bandit mais tellement croyant qu’à celui-là, il va lui laisser une chance »), c’est qu’après cette accalmie, on a droit à un contraste sanglant puisqu’il vide invariablement son chargeur dans le pauvre con à qui il récite ce passage de la Bible !

En version française :